Le président du Costa Rica, Rodrigo Chaves, a pris la parole publiquement pour commenter la situation au Venezuela après l’arrestation de l’ancien président Nicolás Maduro. Dans son message, Chaves a rappelé que le gouvernement costaricien avait, dès le départ, estimé que Maduro avait commis un « fraude électorale », ce qui remettait en cause sa légitimité à la tête de l’État vénézuélien.
Selon le président costaricien, cette absence de légitimité signifie que Maduro n’a jamais exercé le pouvoir en tant que président légal et doit désormais assumer les responsabilités qui lui sont attribuées pour les crimes reprochés.
Défense des principes démocratiques et de l’État de droit
Chaves a situé ses déclarations dans le cadre d’une défense ferme des valeurs démocratiques et du respect de l’État de droit dans toute la région. Il a également adressé un message fort au peuple vénézuélien, exprimant son soutien et sa solidarité en ces temps de transition politique.
Le président costaricien a affirmé espérer que cette nouvelle étape permettra au Venezuela de retrouver sa démocratie et son État de droit, éléments qu’il considère avoir été soustraits au peuple vénézuélien sous le gouvernement de Maduro.
Un message de solidarité au peuple vénézuélien
Clôturant son allocution, Rodrigo Chaves a adressé un « salut fraternel » de la part du peuple costaricien à la population vénézuélienne :
« Mon gouvernement a déclaré depuis le début que Nicolás Maduro avait commis une fraude électorale. Ainsi, il n’a jamais été un président légitime et doit aujourd’hui répondre de ses crimes. Que Dieu bénisse le peuple vénézuélien et l’aide à retrouver la démocratie et l’État de droit que le dictateur déchu Maduro a volés. Célébrons cette nouvelle opportunité pour nos frères vénézuéliens. Un abrazo fraterno (un chaleureux salut) de la part du peuple du Costa Rica ».
Quel impact économique pour le Costa Rica ?
La détention de Nicolás Maduro, résultant d’une opération militaire menée par les États-Unis au Venezuela le samedi précédent, soulève des questions quant à ses possibles répercussions économiques dans la région.
Pour le Costa Rica, le risque d’effets économiques directs est jugé quasiment nul, selon l’analyste économique Daniel Suchar, cité dans le journal La República.
Relations commerciales limitées
Suchar explique que les relations commerciales entre le Costa Rica et le Venezuela sont presque inexistantes. Il n’existe donc aucun canal direct de contagion économique susceptible d’affecter l’économie costaricienne du fait des événements politiques au Venezuela.
« Venezuela, du point de vue commercial, est surtout un thermomètre du pétrole, parce que le pétrole, étant à la base des carburants, reste quasiment le seul facteur commun, et cela va continuer », a déclaré l’analyste.
En outre, Suchar souligne que le Costa Rica ne réalise ni exportations significatives ni importations importantes avec le Venezuela, et que les investissements vénézuéliens au Costa Rica ont été très faibles ces dernières années.

Superbe description

Merci pour votre commentaire et bienvenue au Costa Rica!!!
Bonjour, Merci pour tous ces bons conseils. Je suis une femme, j ai 74 ans et après deux séjours au…

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